Un port de pêche en activité à l'embouchure d'un fleuve, avec des criques abritées de part et d'autre. L'option tranquille.
Sassandra fut d'abord un comptoir — français, puis brièvement anglais, puis français de nouveau — et quelques bâtiments coloniaux tiennent encore sur les hauteurs au-dessus du fleuve. C'est aujourd'hui avant tout un port de pêche, et la journée s'organise autour des pirogues : sortie avant l'aube, retour en matinée, et la prise vendue sur le quai.
Ce qui attire les voyageurs, ce sont les criques de part et d'autre de la ville, abritées par des pointes rocheuses et bien plus calmes que tout ce qu'on trouve près d'Abidjan. Il y a moins d'équipements qu'à Assinie, et il faut presque une journée de route. Cela filtre le monde, et c'est exactement pour cela que ceux qui y vont en reparlent.
La plage de Poly et les petites baies autour de la ville sont la raison de venir : pointes rocheuses, eau calme entre elles, et souvent personne d'autre.
Cela vaut la peine de mettre un réveil. Les pirogues rentrent, le poisson est trié et vendu sur place, et toute la ville y passe en une heure.
Les remontées en bateau vous emmènent dans un tout autre paysage — mangrove, oiseaux, et des villages qu'on n'atteint que par l'eau.
Première capitale coloniale du pays, site du patrimoine mondial de l'UNESCO, et la plage au bout de chaque rue.
DécouvrirUne langue de sable, la lagune d'un côté et l'Atlantique de l'autre — la destination week-end du pays.
DécouvrirDeuxième port du pays, et la porte d'entrée de la côte ouest la plus sauvage.
DécouvrirEnvoyez-nous vos dates et ce que vous attendez du voyage. Nous répondons avec un itinéraire, un prix et le nom des personnes qui vous accueilleront.
Nous contacter